Qu’est ce que la Biorésonance ?

La thérapie par biorésonance est basée sur le principe que les molécules du corps émettent des ondes électromagnétiques. Celles-ci présentent un spectre typique pour chaque personne, formé de parties harmonieuses (saines) et discordantes (malades). Les signaux émis par le corps sont captés par des électrodes, transmis dans un appareil où ils seront modifiés et renvoyés dans le corps au moyen d’autres électrodes. Cette opération permet d’éliminer les ondes malsaines et d’activer le potentiel d’autoguérison du corps.

Le corps humain est un appareil émetteur-récepteur capable de capter des champs électromagnétiques, des fréquences ou des radiations provenant du cosmos, de la terre et de tout objet ou être vivant se trouvant dans la nature.

La biorésonance est une méthode thérapeutique, qui consiste à enregistrer et à modifier, avec un appareil spécial, les ondes électromagnétiques émises par le corps. La thérapie par biorésonance est également appelée, thérapie BICOM, homéopathie électronique, thérapie bio-énergétique ou thérapie bio-informative ou thérapie électro magnétique.

Les cellules communiquent entre elles

Nous vivons une époque de communication et d’information. Il est temps de prendre conscience du fait que le corps peut fonctionner et se réguler uniquement parce qu’il possède un système de communication qui permet l’échange d’informations entre les cellules. Entre – temps, il a été démontré que les cellules communiquent entre elles au moyen d’ « éclairs de lumière ». Elles échangent des informations à des fréquences déterminées.

Cet échange d’informations fonctionne sans heurt dans un corps sain. Ainsi, chaque cellule, respectivement chaque partie du corps peut accomplir sa tâche.

Certaines influences ou substances nocives peuvent gêner la communication entre les cellules

Lorsque des substances nuisibles (substances toxiques, virus, bactéries, etc.) ou des irradiations agissent sur le corps, celles-ci peuvent gêner la communication entre les cellules.

Une communication entre les cellules qui est perturbée peut avoir pour conséquences des transformations organiques (corporelles)

Si la communication entre les cellules est perturbée, cela va automatiquement gêner le travail des cellules. Les conséquences se manifesteront plus ou moins rapidement sous forme d’abord de malaises indéfinis, de baisse de rendement ou de fatigue chronique. Plus tard, cela peut entraîner des transformations organiques avec les symptômes correspondants.

La plupart du temps, les symptômes apparaissent là ou il y a déjà une faiblesse – souvent de nature congénitale.

Diagnostic avec la bioresonance :

Des surcharges peuvent être déterminées individuellement et avec précision.

Thérapie par biorésonance :

Les surcharges diagnostiquées sont traitées avec les modèles de fréquences appropriés.

Avec l’aide d’une machine et de flacons à base de silice ou alcool pure.

Voir également la mémoire de l’eau : https://www.inrees.com/articles/memoire-eau-revolution/

 
Permet de voir :
– l’état générale de l’organisme
– les carences alimentaires
– les allergies alimentaires 
– les métaux lourds
– les anomalies dysfonctionnels ou autres 
– les états émotionnels et psychologiques des mémoires cellulaires
– les problèmes géobiologiques d environnement
– les parasites, virus, bactéries…
– dans l’adn et chromosomes etc…

L’énergie e(s)t la matière :

E=mc2 : l’énergie équivaut à la matière ! c’est sur cette découverte fondamentale du début du XXe siècle que la biorésonance a pu appliquer au domaine médical ce qui était désormais prouvé par les physiciens : les ondes et la matière interagissent, dans les deux sens : il est ainsi possible de comprendre l’état de la matière et d’agir sur celle-ci en utilisant certaines fréquences précises d’ondes électromagnétiques.

Les molécules et les cellules émettent et reçoivent des ondes

Au-delà de l’atome, il a été prouvé que les cellules vivantes possèdent des systèmes de résonateurs capables d’émettre ou de capter des informations selon les mêmes principes qu’un système de radiodiffusion. Un organisme vivant est ainsi en liaison permanente avec l’environnement. De même, il a été prouvé que l’ADN réagit à des champs électromagnétiques et en produit. 

La biorésonance : le pont entre l’énergie et la matière

Système développé depuis une vingtaine d’années, d’origine Allemande et Russe, la biorésonance permet donc deux choses : l’analyse, et la réinformation. Le terme de “biorésonance” regroupe des approches électromagnétiques de détection et de correction de problèmes dans le vivant. Des milliers de fréquences physiologiques ou pathologiques ont été identifiées dans des centres de recherche spécialisés, qui caractérisent des organes ou parties d’organes, des parasites, bactéries ou virus, des éléments chimiques, des points d’acupuncture, des dents, des éléments de la psyché..

Une fréquence entraîne une réaction chimique

Un exemple simple : une fréquence précise, émise par le soleil, déclenche une réaction de la peau : le bronzage. L’application de cette fréquence (ultraviolets) entraîne donc une réaction chimique dans le corps. Ce n’est PAS la chaleur du soleil mais bien une fréquence précise (UVA ou UVB) qui déclenche une réaction !

Équilibres, déséquilibres et résonance

Le corps, et tous les organes physiologiques, comme tout système, possèdent leurs propres fréquences de résonance. La biorésonance, en mesurant si ces fréquences “normales” résonnent (c’est à dire lorsque le système est en bonne santé) ou non, permet de constater et d’identifier des déséquilibres, et de les corriger en renvoyant cette bonne fréquence.

La fréquence passe entre deux diapasons

Un système accordé sur une certaine fréquence se mettra à résonner si on lui envoie cette fréquence : si deux diapasons identiques sont côte à côte, frapper l’un fera résonner l’autre. Mais si le second diapason est accordé à une fréquence différente, il ne vibrera pas.

Médecine informationnelle :

Pratiquée depuis une vingtaine d’années dans le monde entier, c’est une nouvelle analyse des processus de guérison chez l’homme et une toute nouvelle orientation de la science : des vertus médicinales, issues de notre environnement, sont transmises à notre organisme par des ondes longitudinales ou ondes scalaires. Ces ondes ont été découvertes par des physiciens éminents du siècle passé, dont Nicolas Teslа.

 

La médecine informationnelle ne traite pas l’organisme avec des substances étrangères. Elle apporterait à notre corps l’information qui normaliserait la structure du sang, de la lymphe et de tous les liquides circulant au sein du corps. Par conséquent, l’immunité augmenterait, et l’organisme résoudrait lui-même ses problèmes.

C’est la nature elle-même qui a insufflé à l’homme les principes fondamentaux de la médecine informationnelle. Depuis les temps anciens, les gens ont repéré des endroits sur Terre où viennent se reposer les animaux, où les plantes se développent mieux.

Après avoir visité ces lieux, s’y être baignés ou avoir simplement bu de l’eau locale, les gens reprenaient rapidement des forces, les malades se rétablissaient, les femmes infertiles mettaient des enfants au monde.

Aujourd’hui, les scientifiques ont découvert les raisons de ces effets apparemment miraculeux. Ce sont les flux d’énergie et d’information, provenant des couches profondes de la terre, qui ont une importance capitale. Il s’avère que la plupart de ces « lieux de force » se trouvent au-dessus des zones de rupture dans l’écorce terrestre. C’est à travers ces failles que la terre se débarrasse de l’excédent de son énergie, procurant à ces lieux un niveau énergétique supérieur.

On sait que les objets rapportés de ces endroits gardent une mémoire de ceux-ci et ont les mêmes pouvoirs. Mais ils ne conservent pas cette information longtemps. Le talisman se décharge progressivement et perd ses pouvoirs guérisseurs.

C’est d’abord l’eau qui a été utilisée comme le dispositif de mémoire universel. L’eau est une substance naturelle d’une très grande capacité informationnelle. En 1988 déjà, le scientifique français, Jacques Benveniste, ses recherches en homéopathie à l’appui, avait supposé que l’eau possédât une mémoire. Cette déclaration était si inattendue que personne ne le crut.

Le rôle de l’eau dans l’organisme humain est inestimable. Elle est le premier capteur de l’information provenant de l’environnement. Elle réagit fortement aux effets extérieurs, en modifiant sa structure. Et les changements structurels de l’eau véhiculent cette information sur le plan cellulaire, en agissant de façon positive ou négative sur l’organisme. Base de notre vie, l’eau est présente dans chaque cellule de notre corps et dans l’espace intercellulaire. L’information, enregistrée et diffusée par elle, conditionne l’état de notre organisme et donc, notre santé et notre longévité.

Ainsi, on peut aisément constituer une mémoire de l’eau. Mais il s’agit uniquement d’une mémoire à court terme. Sous l’influence de facteurs extérieurs, la construction de l’eau ainsi créée se désagrégera rapidement. Grâce à sa perméabilité à l’information, l’eau est un excellent intermédiaire, mais en aucun cas un support d’enregistrement durable.

Des scientifiques se sont alors demandé s’il était possible d’élaborer un matériau spécial qui, tel un CD ou un disque dur, pût garder cette information de façon illimitée…

Les émotions sont des vibrations :

Peu d’entre nous savent que les émotions humaines s’accompagnent de l’émission de vibrations énergétiques :

Le chagrin produit peu de vibrations : de 0,1 à 2 Hz,

La tristesse : 0,1 à 0,2 Hz,

La peur : de 0,2 à 2,2 Hz,

L’offense : de 0,6 à 3,3 Hz,

L’irritation : de 0,9 à 3,8 Hz,

L’indignation : de 0,6 à 1,9 Hz,

L’emportement :  0,9 Hz,

L’éclat de la fureur : 0,5 Hz,

La colère : 1,4 Hz,

L’orgueil : 0,8 Hz,

La fierté : 3,1 Hz,

Le dédain : 1,5 Hz,

Le sentiment de supériorité : 1,9 Hz.

Alors que la pitié ne génère que 3 Hz, la compassion, avec au moins 150 Hz, est bien plus « productive », à l’image d’autres émotions :

La générosité : 95 Hz,

Les vibrations de la reconnaissance (merci) : 45 Hz,

La reconnaissance cordiale : au moins 140 Hz,

L’unité et les relations avec d’autres gens, en une forme de symbiose :  144 Hz au moins,

L’amour « réfléchi », c’est-à-dire lorsque la personne, dont le cœur n’est pas encore touché, perçoit la force de ce sentiment : 50 Hz,

L’amour passant par le cœur : au moins 150 Hz,

L’amour absolu, passionnel, voire sacrificiel : 205 Hz.

 

Au cours des millénaires, la fréquence des vibrations de notre Planète (c’est-à-dire les cycles par seconde) était de 7,6 Hz.

Les physiciens appellent cette donnée « la fréquence de Schuman ».

 

Dans le passé, les savants vérifiaient souvent, par sa voie, leurs appareils ; les gens appréciaient le confort de ces conditions, puisque la fréquence des vibrations du champ énergétique du corps humain avait les mêmes paramètres que la fréquence de la Terre, soit 7,6 à 7,8 Hz.
Cependant, la fréquence de Schuman a commencé à augmenter. A partir de 1986 les savants ont observé une augmentation des vibrations dans notre environnement, qui ont atteint un pic en décembre 2012.

On pense qu’à partir de ce moment la fréquence de vibrations a augmenté jusqu’à 40 à 50 Hz. On murmure aussi que les cosmonautes errant dans l’Espace aperçoivent une Terre de couleur rouge.  L’harmonie avec les vibrations de la Terre devient donc difficile à obtenir.  Dans ce passage quantique s’accompagnant d’un nouvel environnement, chacun devrait augmenter les fréquences de ses émotions, se montrer ouvert et reconnaissant envers autrui, écouter le cœur et prodiguer l’amitié et l’amour autour de soi.

 

 

Son origine :

Une découverte fondamentale par un ingénieur de talent.

Paul Schmidt a développé et étendu, à partir de 1976, l’idée selon laquelle certaines fréquences permettaient de détecter la présence, et le bon ou le mauvais fonctionnement de certains organes, cellules, substances vitales, pathogènes (virus, bactéries…), atomes ou molécules, ou systèmes énergétiques (points d’acupuncture par exemple).

Ainsi, la simple mesure de résonance sur une fréquence identifiée permet de connaître en temps réel une réponse énergétique sur les éléments liés à cette fréquence.

Des milliers de fréquences ont été recherchées et trouvées de manière systématique (analyse de dizaines d’échantillons similaires, ou comparaison de dizaines d’organes sains vs. organes en dysfonctionnement) ; mais depuis le début de la décennie, Rayonex Biomedical a demandé à des laboratoires indépendants, des universités et des hôpitaux des études qui prouvent sans l’ombre d’un doute l’action efficace, au niveau cellulaire ou clinique – y compris en double aveugle randomisé – de ces fréquences.

Un outil de prévention : le cheminement fréquentiel de la maladie

La biorésonance d’après Paul Schmidt émet à la fois, pour une même fréquence fondamentale, les harmoniques élevées et basses, ce qui permet de tester un problème quel que soit son stade d’avancement, car une fréquence au delà de 100 kHz implique un trouble potentiel qui n’est pas encore manifesté dans le corps. À présent, on comprend pourquoi une analyse précoce suivi d’une harmonisation, est important à réaliser régulièrement. Si l’harmonisation est fréquemment effectuée, le spectre de résonance ne tombera jamais sous la barre de 100 kHz -quelle fantastique méthode de prévention !

Etude de cas  récupérée via la structure “Extraordinaire”  (voir les pdf ici)

Une étude clinique indépendante (Dr Breier, 1993) a montré des résultats indiscutables sur tout un ensemble de pathologies Ȁ aucun des cas n’a présenté d’intolérance ou d’effet secondaire. Aucun des traitements n’a été annulé.

Voici les pourcentages d’amélioration après 9 à 10 jours d’application de la biorésonance ǿ

Neurodermatite, migraine, névralgie occipitale, cystite, polyarthrite chronique, gastrite, angine… ǿ plus de 90%

Syndrôme cervical, sciatalgie, asthme allergique, asthme bronchique, rhinite allergique, diarrhée, laryngite, sinusite… ǿ 80%

Spondylarthrite ankylosante, arthrose chronique, otite… ǿ 70%

Acné, Lombalgie, coxarthrose, pyélite, troubles du sommeil… ǿ 60%

Eczéma allergique, constipation… ǿ 50%

Troubles de la circulation rétinienne ǿ 35%

Dépression ǿ 30%

Dégénérescence maculaire ǿ 20%

Il est à noter qu’il y a une grande variabilité du temps de réponse selon les patients.

De plus, cette étude montrait une évolution positive de l’état immunitaire (numération des leucocytes et variation de divers taux hormonaux).

Les études Thyreogym

Pour l’hypothyroïdie, plusieurs études indépendantes (Schussmann 2013, Dartsch Scientific 2011, Fraunhofer Institute 2012, Junge 2012) ont montré l’effet bénéfique du Thyreogym, dont une étude clinique et une étude en double aveugle randomisée avec des résultats indiscutables de la stimulation de la glande thyroïde, avec les bénéfices de perte de poids et d’amélioration de l’état général (sommeil, digestion…). De plus, la sécurité du dispositif médical put être confirmée, aucun effet secondaire n’ayant été constaté.

CERTIFICATIONS

Un systeme certifié par IPP Institut des pratiques psychophysiques existe depuis 22 ans par les scientifiques de cet institut appliquée d Omsk (Russie)

Le seul fabricant russe d appareil medicaux certifié par l organisme de certification MEEI (membre de TUV rheinland) et a reussi le deuxième audit de surveillance avec succès le 26 et 27 octobre 2009.

De plus le certificat No M28 2892059 daté du 21.02.2008 selon les conditions requises par ISO 13485 2003 et le certifcat de conformité de la directive médicale européenne 93/42/EEC No M26 2892977 01 daté du 21.02.2008 sont considérés comme valide.

LE SYSTÈME :

Système utilisé : Métatron

Cette méthode d’analyse énergétique corporelle est scrupuleusement NON INVASIVE et respecte l intégrité de la personne examinée. Aucun produit ni aucune sonde ne sont appliqués au cours de l examen, qui est totalement indolore et sans effets indésirables sur l organisme.

Ce système permet de détecter les déviations énergétiques de chaque organe et établit un bilan. Cette technique permet d identifier les pathologies les plus précises mêmes lorsqu’elles ne sont encore qu à un stade de développement primaire.

EN AUCUN CAS CELA NE CONSTITUE UN BILAN MÉDICALE. IL NE LE REMPLACE ABSOLUMENT PAS.

 

Documents Scientifiques cliquez ici

Origine de tout cela  :

George Lakhovsky (1869 – 1942)

Ce scientifique d’origine Russe naturalisé Français a eu l’intuition géniale que les cellules pouvaient communiquer entre elles en utilisant des ondes et non uniquement par biochimie ou impulsions électriques. Il en a déduit que si la communication était perturbée, les tissus environnants tombaient malades. Il a donc travaillé sur des géraniums à qui il a greffés des tumeurs, qu’il a ensuite entourées d’un simple fil de cuivre en guise d’oscillateur afin d’aider les cellules à nouveau à résonner entre elles de manière cohérentes. Conclusions : non seulement la plante malade guérissait mais elle grandissait plus rapidement que les autres.

Je vulgarise évidemment le procédé et pourtant, rien de plus simple qu’un fil de cuivre ! Lakhovsky est vraiment le précurseur de la biorésonance. Il a ensuite développé son système en inventant une machine destinée aux humains : l’oscillateur à résonance multiple permettant de traiter toutes les cellules du corps.

Les plus grand hôpitaux du monde ont testé sa machine avec succès. En France l’hôpital de la Salpêtrière ou encore l’institut Pasteur se sont servis de sa machine. De nombreuses photos de patients atteints de cancers ainsi que des lettres de témoignages de grands scientifiques de l’époque attestent de l’efficacité de sa méthode comme l’image ci-dessous d’une femme présentant une tumeur près de l’oeil.

Il se fait malheureusement renverser en 1942 par une voiture. Des soupçons pèsent encore aujourd’hui sur la nature de l’accident. En effet, Lakhovsky n’avait besoin que d’un peu d’électricité et de fils électriques pour guérir des patients cancéreux, déclenchant ainsi la colère de certains laboratoires pharmaceutiques de l’époque.

Rapidement, curieusement, ses machines installées dans les hôpitaux aux quatre coins de la planète disparaissent dans la semaine qui suit son décès.

Progressivement, les russes prennent le relais. Et sont devenus les spécialistes toutes catégories de la biorésonance et de l’application d’ondes multiples pour soigner toutes sortes de maladies en inventant des machines miniaturisées. Les chinois, très ouverts par leurs cultures aux médecines douces, se sont également équipés de milliers de machines.

 

En France, on y travaille la plupart du temps en toute discrétion.

Voici quelques liens très intéressants. Lakhovsky a écrit plusieurs livres sur la résonance. Voici l’un des best sellers, « Le Secret de la Vie » disponible en pdf:

http://fr.scribd.com/doc/129276809/Le-Secret-de-La-Vie-Lakhovsky

Ainsi que deux articles très intéressants sur la biorésonance et les travaux de Lakhovsky.

http://fr.scribd.com/doc/129274465/Les-guerisons-par-oscillateur

http://openyoureyes.over-blog.ch/article-les-oscillateurs-de-georges-lakhovsky-pdf-115998431.html

 

Russie, Chine et Allemagne

Aujourd’hui, la Russie tient les rênes de la recherche en biorésonance. Pourquoi ? Pour deux raisons. La première est que non seulement la majeure partie de la population Russe n’a pas les moyens de se traiter en utilisant des médicaments chers et coûteux mais également que le système de santé Russe n’a pas de budget conséquent. Les scientifiques ont donc dû travailler sur des pistes peu onéreuses. Imaginez qu’on vous dise qu’en réalité vous n’avez besoin que d’un peu d’électricité pour mieux vous porter et que cette technologie n’a aucun effet secondaire et n’est pas douloureux ? C’est exactement ce qui se passe la bas.

Il se servent également de cette technologie pour assurer le suivi de leurs cosmonautes, spécialistes des vols de longues durées.

La deuxième raison est culturelle. Son puissant voisin, la Chine, lui a transmis des traditions médicales plusieurs fois millénaires où le travail vibratoire sur les énergies fait partie du travail de tout médecin. Les Chinois pensent que c’est un dérèglement vibratoire, de l’énergie, le Chi (ou Ki ou Qi) , qui est à l’origine de l’apparition de symptômes et ensuite de la maladie. Si vous ne soignez pas la cause de ce dérèglement vibratoire, les symptômes reviendront.

Quelques autres noms :

Alexander Gurvitsch, biologiste, dans les années 1920 démontre que deux plantes sans contact communiquent par ondes lumineuses. Un premier pas très important ! Ces travaux seront confirmés dans les années 1960 avec des techniques beaucoup plus performantes.

Alexandre Gurwitsch

Plus récemment le professeur Vladimir Kaznacheiev, membre de l’Académie de médecine, prouve que les symptômes d’infections peuvent se transmettre également par voie vibratoire et électromagnétique.

Vladimir Kaznacheiev

C’est un Allemand Fritz-Albert Popp, chercheur et directeur de l’institut de biophysique à Neuss, qui mesure avec succès ces ondes lumineuses avec précision et leur donne un nom : les bio-photons. Il anime aujourd’hui les recherches sur sa découverte au niveau mondial.

= Si le sujet vous intéresse, je vous conseille vivement la lecture du livre de Jean-Pierre Lentin au format poche, « ces ondes qui tuent, ces ondes qui soignent » aux éditions Albin Michel.

Tarif :

Chaque situation nécessite un entretien au préalable pour définir le tarif.

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